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On n’enferme pas un enfant. Point

7/3/2022

Move, avec ses différents partenaires, a interpellé plusieurs fois le gouvernement fédéral sur sa politique à l’égard de la détention d’enfants pour des raisons migratoires.

Dans un communiqué de presse du 27 mai 2021, Move et d’autres organisations critiquent la poursuite de la procédure devant le Conseil d’État contre l’arrêté royal qui organise la détention de familles avec enfants. Alors que l’accord de gouvernement affirme ne plus vouloir détenir des enfants en centre fermé, ce même gouvernement a délibérément poursuivi une procédure devant le Conseil d’État qui porte précisément sur les conditions de l’enfermement des enfants au centre de détention 127bis à Steenokkerzeel. Un double discours dénoncé par Move.

Suite à la double condamnation de la Belgiquepour la détention d’enfants migrant·e·s par le Comité des droits de l’enfant des Nations Unies, Move a à nouveau interpellé les autorités belges. Le Comité avait été saisi en 2018 et 2019 par deux familles ayant été détenues avec leurs enfants au sein des ‘unités familiales’ du centre fermé 127bis à Steenokkerzeel. En tout, vingt enfants y ont été enfermé·e·s entre août 2018 et avril 2019. Le Comité a étudié les requêtes des deux familles et conclu que la détention de ces enfants a constitué une violation de leurs droits fondamentaux.

Move appelle le gouvernement à respecter ses engagements et à adopter une loi qui met un point final à la détention d’enfants pour des motifs liés à la migration. On n’enferme pas un enfant. Point.

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"La Belgique condamnée pour avoir détenu des enfants migrants" - communiqué de presse

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